ÉDITO – 25 ans des Magasins du Monde

Jamais «capona» Il y a 25 ans, une joyeuse équipe de copains avait en tête, pour beaucoup d’entre eux, le message de Baden Powell, fondateur du scoutisme : «Essayez de quitter la terre en la laissant un peu meilleure que vous ne l’avez trouvée».

Quel défi ! Ils fondèrent alors à Fully les Magasins du Monde. Le petit marché hebdomadaire est devenu un beau magasin, entièrement dédié au commerce équitable au coeur de Fully. En 25 ans, le petit ruisseau est devenu grand fleuve et la tâche n’a de loin pas été facile.

Les Magasins du Monde, un commerce équitable où il ne s’agit pas d’assistance mais simplement de commerce juste avec des artisans et paysans pauvres du monde entier, pour s’élever contre l’injustice des échanges économiques. En réalité, celui qui produit peut vivre décemment grâce aux Magasins du Monde. Le 90% des produits sont BIO et tous ceux qui travaillent au MDM de Fully sont des bénévoles, ce qui permet d’avancer doucement mais sûrement.

Tous ces jeunes fondateurs avaient une devise de nos vaillants grandspères : «Pa capona». En français : «Ne jamais baisser les bras».

Bon vent à tous et je serai peut-être là pour vous recevoir au magasin, en face du Restaurant de Fully.

A bientôt…

Jean-Luc Carron-Delasoie

0

ÉDITO – Jean-Marie Carron poète de nos réalités

Comment définir le Valais en alexandrins :

«Poétique univers
au somptueux corsage
De châtaignier, de vigne,
à l’aurore immergeant !»

Tout est dit : Nature, sensualité, générosité et humanité. Dans son livre «Poèmes et chansons pour toi», Jean-Marie, du haut de ses 80 ans de sagesse, nous offre un tome émouvant de poésies authentiques. Ancien professeur de français, il est toujours muni d’un petit carnet et d’une plume afin d’y poser les mots, les instants et les personnes. Quand j’ai voulu l’interviewer, il n’avait de cesse de regarder son livre en me faisant comprendre que les réponses à mes questions s’y trouvaient transcrites lettre après lettre, phrase après phrase, page après page et vie après vie. Nul besoin de lire entre les lignes tant chaque vers va à l’essentiel et remplit le vide.

Je ne puis que vous inciter à vous procurer ce chef-d’oeuvre, car la culture est ce qui s’ajoute à la nature de l’Homme.

Alain Léger

(ancien élève)

0

ÉDITO – Les jeux divers

Un esprit sain vit dans un corps sain dit-on souvent. Mais que faut-il faire pour réunir toutes les conditions nécessaires à une telle affirmation ?

La qualité de notre existence dépend en grande partie de comment nous nous sentons dans notre corps et dans notre esprit. Quand le corps va mal, l’esprit aussi va mal et vice versa. Ainsi, chaque personne est responsable, bien sûr à des degrés divers, de son épanouissement. Les différentes sphères de notre éducation, tant l’école que le cadre familial, nous offrent des outils nécessaires à notre évolution physique, intellectuelle et spirituelle. Les divers jeux qui jalonnent la culture humaine depuis les temps immémoriaux jusqu’à nos jours sont des ingrédients indispensables à notre mieux-être. Toutes les activités sportives et tous les jeux de société pratiqués à bon escient concourent au bien et à la joie de ceux et celles
qui les pratiquent. En observant les récentes sorties d’hiver des écoles, quelle satisfaction et quelle immense joie peuton lire sur le visage des enfants, quand ils racontent leurs aventures et mésaventures durant ces jours de jeux d’hiver.

Un bravo mérité aux organisateurs de ces sorties d’hiver, à la police qui a assuré la sécurité au départ et à l’arrivée des cars, aux parents qui ont fait le nécessaire pour leurs enfants et aux enfants qui ont joué le jeu.

Yaovi Dansou

rédacteur en chef

0

ÉDITO – A nous assoir sur un banc





L’image est interpellante, c’est la photo d’un banc ou il est inscrit : « Si vous pouviez vous assoir sur ce banc et échanger durant une heure avec quelqu’un du passé, qui serait-il ?»

Dans mon entourage, à ma grande surprise, peu de gens ont proposé des figures extraordinaires du passé comme Gandhi, Louis Morand ou le général Guisan.

La grande majorité, d’après leur âge, choisirait de passer une heure avec un de leurs grandsparents, une super tata, une soeur ou un ami… Bien belle et noble idée, mais malheureusement vaine.

Si nous avançons dans nos vies, c’est aussi grâce à nos bons souvenirs. Ils nous portent dans les moments de grandes nostalgies.

Pourquoi ne pas nourrir cela sans attendre, en prenant une heure et même plus avec une personne bien vivante et échanger à vif coeur.

Alain Léger

0