Éditos

Le crowdfunding ou l’éthique entrepreneuriale

Aussi loin que je me souvienne, mes parents m’ont toujours transmis cet enseignement : si tu veux obtenir quelque chose, tu dois travailler dur pour l’avoir.

Mais les temps ont bien changé. Aujourd’hui, je vois de plus en plus de start-up émerger. De jeunes entrepreneurs, la tête pleine d’idées, lancent des campagnes de crowdfunding pour concrétiser leurs projets. En échange d’une participation financière, ils proposent des contreparties symboliques ou laissent la possibilité de faire un don libre.

Force est de constater que cette méthode fonctionne et c’est tant mieux pour eux. Cependant, même avec un sérieux coup de pouce financier au départ, la réussite n’est pas garantie. Il faut continuer à travailler sans relâche. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles beaucoup d’entrepreneurs mettent la clé sous la porte rapidement.

Mais alors, une question se pose : que deviennent les biens acquis grâce au financement participatif lorsque l’entreprise ferme boutique ?

Que reste-t-il de l’éthique entrepreneuriale dans ces nouvelles pratiques ?

Alexandra Sieber

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